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« Il faut un Centre National de la Cinématographie qui règlemente tout de bas en haut. Sinon, il n’y a pas de solution. On ne va pas réinventer la roue. Un peuple qui veut se développer se parle à lui-même et met en place des mécanismes pour que le discours imprègne la société » C’est l’avis du réalisateur Ousmane William Mbaye. Interrogé par africulture sur les solutions pour préserver les acquis du 7e art art sénégalais, il a estimé que le vœu des réalisateurs sénégalais d’avoir un centre national de la cinématographie est tout à fait légitime. « Aujourd’hui, on se démène pour faire des projections en plein air – on ne parle plus de salles – afin de toucher un public assez large. Ce qui aurait dû être seulement un plus devient le principal. Mais je suis optimiste quant aux solutions. Si on veut mettre le cinéma sur les rails, on y arrivera » a dit le réalisateur qui a dernièrement reçu le Premier Prix du Documentaire (remis par Maurice Bandaman, Ministre ivoirien de la Culture et de la Francophonie) avec son film Kemtiyu – Séex Anta mais aussi le Prix UE-ACP..

Armelle Acacha

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